Nuit blanche à Metz... avec Miossec,
La journée avait été pleine, bouillonnante d’idées, à l’image de cette semaine au service d’une utopie économique, l’envie de changer le monde au moins un peu,
Cette nuit numéro 4, était belle et bien blanche,
Taureau. La Lune est en harmonie avec votre Lune natale : Votre imagination fertile sera mise en exergue. Vous saurez faire preuve de talent d'improvisation dans toutes les situations, si besoin est. Vous ne serez pas à court d'idées!
Trop de mots qui tourbillonnent dans une tête au bord de l’explosion,
Est-ce que désormais tu me détestes, Je sais bien qu’on y était presque,
Tonnerre, tonnerre de Brest, mais non de dieu que la pluie cesse,
Miossec dans les oreilles, dans la cuisine silencieuse, un verre de bulles douces, une tisane au miel de fleurs, un stylo, le clavier… Mais non de dieu que la pluie cesse,
Dans cette semaine estivale, aux portes de l’automne, les cucurbitacées du jardin déroutés, qui hésitent entre jaune et vert,
Je m’en vais bien avant l’heure, Je m’en vais en gardant toute ton odeur, Je m’en vais en te regardant dormir,
Elle parlait de lui, tandis qu’à quelques vols d’oiseaux, une autre ne dormait peut-être pas non plus pour bien des raisons,
Combien de bébés dans cette nuit, pousseront leurs premiers cris, combien rendront leur dernier souffle,
Pourquoi ne pas transférer la librairie sous statut de SCIC, on pourrait rentrer au capital, les éditeurs, la ville aussi,
Je m’en vais car tout est si léger, Je m’en vais sans même te l’écrire, Je m’en vais pour plus jamais te décevoir,
Ophtalmo, attestations danse, anniv Cléo – confirmation, kdo… ne pas oublier le chèque demain matin non plus,
J’ai pris peur de tes baisers, comme on prend peur des araignées, Je n’ai toujours pas payé la facture d’électricité,
Il faudrait changer les boules multicolores au papier déchiré,
Vérifier le contrôle technique de la Class A,
Oh Rose, comme s’en vont les choses Rose, Les amis qu’on a bien connu Rose, Quand les fleurs un jour éclosent Rose, Parfois elles explosent Rose, Tu vois je t’aurai bien prévenu, Parfois le cœur implose Rose, Parfois il n’en peut vraiment plus,
Une nouvelle machine à faire tourner demain matin, la bibliothèque aussi, acheter le Monde magazine, ce serait bien de trier quelques vêtements, faire un don à Emmaüs,
Pensez à regarder sur le net, comment préparer le jardin pour l’hiver,
Propos décousus de nuit sans sommeil,
Comment le corps s’habitue, quand l’amour meurt doucement ?
Je pense que c’est le soir où tu as éteint la lumière en te retournant sur le flanc,
Il y avait de la tristesse dans ses yeux, elle ne voulait pas l’abandonner, et pourtant,
Je sors, je drague comme on crève, avec tellement d’envie à ravaler, Oh, mon amour, je crève de ne pouvoir te toucher, Et si un beau jour, pourras-tu me pardonner,
Demain combien de cœurs s’arrêteront de battre ? Elle écoutera le sien, un peu plus chaque jour, jusqu’au « bam » final,
On vouvoie le paradis, mais on tutoie l’enfer, On adore la pluie, mais on lui préfère le tonnerre, Tout, tout ce qui fait oublier la terre, On est jamais en paix, mais toujours en guerre,
On ne fait pas d’économie, on est toujours dans la surenchère, On connait l’histoire par cœur, elle a le goût de la poussière,
Allez encore une tisane garçon, cette nuit c’est moi qui régale !
Allez c’est ma tournée générale…