revue de presse subjective
Tandis que la tarte aux pommes du goûter finit de cuire, que Michel Drucker et ses invités du dimanche se remémorent - putain de camion - la mort de Coluche, que les filles jouent les apprentis mannequin et photographe de mode - devinez qui joue quoi - qu’une fine pluie tombe sur la rue des mirabelles, les faits de la semaine, images vues et propos tenus se bousculent dans ma tête, à la façon d’une revue de presse désordonnée.
Que retenir ?
Le mot « récession », que nos politiques ont eu bien du mal à prononcer tandis que la presse écrite en faisait les Unes,
début du « 9ème mois de grossesse« , et seuil des 9 kilos presque franchi,
« crise financière » et « la fin d’un monde », dixit notre président de la République, qui en cette semaine de tourmente sur les marchés boursiers, tenait meeting à
Toulon,
tandis que sa concurrente malheureuse aux présidentielles, faisait son Zénith, cheveux flous et tenue 70s, agaçant les éléphants du PS, et invitant une foule acquise à prononcer avec elle le mot
de « fraternité »,
« ennemis publics », faute de goût littéraire et vrai coup médiatique pour Flammarion, publiant journal à quatre mains de Bernard-Henry Levy et Michel Houellebecq, avec une premier
tirage à 150 000 exemplaires,
ce même Michel Houellebecq s’en prenant au critique littéraire et rédac chef du Nouvel Obs - et mon auteur fétiche - Jérôme Garcin, lequel a eu l’outrecuidance de dire ce qu’il pensait du film
« la possibilité d’une île », c’est-à-dire du mal,
et pour finir, en référence, à la diffusion télévisée de cet excellent film que nous avions vu et aimé au cinéma, retraçant une partie de la vie de Françoise Sagan - réalisation Diane Kurys -, un
bijou d’interview Garcin-Sagan, dans le cadre de l‘émission « Boîte aux lettres« , de mars 1987…
Notre actualité du week-end, à nous, était entre jardin et chevaux, de la fête de Laquenexy hier, au salon Chevalissimo à Nancy, ce matin.